Les droits de l'enfant!!

Les droits de l'enfant!!
Tout enfant a un droit inhérent à la vie, et les États assurent au maximum la survie et le développement de l'enfant.

Tout enfant a droit à un nom et à une nationalité dès sa naissance.

Lorsque les tribunaux, les institutions de protection sociale ou les autorités administratives prennent des décisions qui concernent les enfants, la considération primordiale doit toujours être l'intérêt supérieur de l'enfant, l'opinion de l'enfant doit être dûment prise en considération.

Les États s'engagent à garantir à chaque enfant la jouissance de ses pleins droits sans discrimination ni distinction d'aucune sorte. En particulier, les filles doivent jouir des mêmes droits que les garçons.

Les États prévoient pour les enfants qui sont sans famille une protection de remplacement convenable. La procédure d'adoption doit être soigneusement réglementée et les États s'efforcent de conclure des accords internationaux pour assurer des garanties et la légalité de la procédure lorsque les parents adoptifs ont l'intention d'emmener l'enfant à l'étranger.

Les enfants handicapés ont droit à un traitement, une éducation et des soins spéciaux.

Les enfants ne doivent pas être séparés de leurs parents sauf en vertu d'une décision prise par les autorités compétentes dans l'intérêt des enfants.

Les États doivent faciliter la réunification des familles en autorisant l'entrée ou la sortie de leur territoire.

La responsabilité d'élever l'enfant incombe d'abord aux parents, mais les États leur accordent l'aide appropriée et assurent la mise en place d'institutions qui veillent au bien-être des enfants.

Les États, la collectivité et les parents protègent les enfants contre les brutalités physiques ou mentales, la négligence ou l'abandon y compris contre la violence et l'exploitation sexuelle.

Les États protègent les enfants contre l'usage illicite des drogues et contre l'utilisation des enfants pour la production ou le trafic de drogues.

Les enfants appartenant à des populations minoritaires ou autochtones pourront avoir leur propre vie culturelle, pratiquer leur religion et employer leur langue librement.

Tout doit être mis en oeuvre pour empêcher l'enlèvement et la traite des enfants.

L'enfant a le droit de jouir du meilleur état de santé possible. Les États assurent l'accès aux soins médicaux à tous les enfants, en mettant l'accent sur la prévention, l'éducation sanitaire et la réduction de la mortalité infantile.

L'enseignement primaire est gratuit et obligatoire, la discipline scolaire doit respecter la dignité de l'enfant.

L'éducation a pour but de préparer l'enfant à la vie dans un esprit de compréhension, de paix et de tolérance.

Les enfants doivent avoir du temps pour le repos et le jeu ainsi que l'accès aux activités culturelles et artistiques dans des conditions d'égalité.

Les États protègent l'enfant contre l'exploitation économique et tout travail susceptible de compromettre l'éducation ou de nuire à leur santé ou leur bien-être.

Aucun enfant de moins de 15 ans ne peut participer à des hostilités, les enfants touchés par un conflit armé doivent bénéficier d'une protection spéciale.

Les enfants victimes de mauvais traitements, de négligence ou ayant été mis en détention doivent bénéficier d'un traitement ou d'une formation appropriée en vue de leur guérison et de leur réadaptation.

Ni la peine capitale ni l'emprisonnement à vie ne doivent être prononcés pour les infractions commises par des personnes âgées de moins de 18 ans.

Les enfants impliqués dans des infractions à la loi pénale ont droit à un traitement qui contribue à développer leur sens de la dignité et de la valeur personnelle et vise à faciliter leur réinsertion sociale.

Les enfants en détention doivent être séparés des adultes, ils ne doivent subir ni tortures ni traitements cruels ou dégradants.

Les États doivent faire largement connaître les droits énoncés dans la Convention, aux adultes comme aux enfants.

# Posté le dimanche 26 octobre 2008 16:14

La maltraitance définition.

La maltraitance définition.
La gravité des maltraitances subies par les enfants peut être analysée à deux niveaux différents : d'une part, à celui des lésions et des atteintes physiques et, d'autre part, au niveau du psychisme. Par exemple, on observe souvent, chez les victimes, des sentiments d'impuissance et d'humiliation sans aucun rapport avec l'importance des atteintes corporelles. Mais dans d'autres cas, ces réactions sont ambivalentes et mêlent à la fois plaisir et souffrance. Cette ambivalence repose souvent sur le fait que les victimes dépendent fortement de la personne qui les maltraite, sur le plan matériel et fréquemment encore plus sur le plan affectif. On pourrait dire que l'identité des victimes est modelée ainsi par les agissements de leur boureau. La complexité des modes d'intériorisation des situations de dépendance qui en découle explique la grande variété des conséquences de la maltraitance :

les violences physiques (coups voire blessures) peuvent mettre les enfants dans des situations de prostration complète, mais elles peuvent aussi ne donner aucune suite visible s'ils s'estiment récompensés par ailleurs par l'attention qui leur est donnée ;
les situations de privation (de nourriture, de soins, d'affection ou d'attention) peuvent conduire au désespoir et au refus de vivre mais, dans d'autres cas, elles peuvent ne pas entraîner de séquelles si les victimes réussissent à trouver un sens aux pénitences qu'ils doivent endurer ;
les violences psychologiques auront des implications complètement différentes selon l'emprise de la personne maltraitante sur l'enfant : des insultes d'un ascendant ou d'un proche pourront s'imprimer durablement dans la conscience de la personne qui aura subi de telles paroles dévalorisantes, alors que le dénigrement et le refus de tendresse d'un parent pourront être considéré dans un autre contexte comme des jeux ou des façons paradoxales de témoigner son intérêt ;
les violences sexuelles (viol, agression et atteinte sexuelle, inceste), enfin, sont moins ambivalentes et conduisent le plus souvent à des sentiments d'humiliation, d'impuissance et de négation de soi pouvant aller jusqu'à la dépression et au suicide ; dans certains cas, des enfants ayant fait face à de telles expériences de maltraitance transformeront complètement l'image de leur corps, ne s'en sentiront plus propriétaire et ne le considèreront plus que comme un outil à donner du plaisir ou, sinon, à jeter.
Les maltraitances ou violences non reconnues encore moins visibles, sous couvert d'éducation, de corrections, on afflige à l'enfant des violences encouragées par la société (Voir Alice Miller).Seules les violence visibles, comme les marques sur le corps ou la pédophilie sont réellement reconnues notamment pas les tribunaux, les violences "morales" (comme le harcèlement moral) sont encore souvent niées et minimisées, ce qui empêche la victime même une fois adulte d'être reconnue en tant que telle, comme ces violences ne sont pas reconnues comme étant des maltraitances.

Pour analyser la gravité des maltraitances, il est donc nécessaire de distinguer les formes qu'elles peuvent prendre selon l'âge et la situation des enfants concernés. L'importance majeure qu'elles auront sur leur développement psychique se traduira inévitablement à l'âge adulte dans leurs difficultés à trouver le bonheur et, inversement, dans leurs plus grandes propension à n'exister que sur le mode de la souffrance. Ce sont les conséquence de ces maltraitances juvéniles que l'on pourra souvent retrouver dans les différentes formes de la maltraitance des adultes : dans le bizutage des nouveaux élèves ou des soldats, dans la maltraitance des conjointes et des conjoints, dans les mauvais traitements que certains font endurer aux handicapés, à des personnes âgées qui dépendent d'eux ou encore à des subordonnés.

# Posté le dimanche 26 octobre 2008 16:21

maltraitance conséquence!!

maltraitance conséquence!!
L'importance des conséquences des maltraitances des enfants sur leurs comportements à l'âge adulte a été solidement mise en évidence par des enquêtes portant sur les troubles de santé et diverses prises de risque telles que les retards de paiement ou les accidents de la route. On a découvert notamment qu'une grande partie des adolescents victimes de graves accidents de moto ou d'auto avaient été l'objet de brutalités et de maltraitance au cours de leur enfance.

# Posté le dimanche 26 octobre 2008 16:27

maltraitance vieo!!

A méditer!!

# Posté le dimanche 26 octobre 2008 16:42

le travaille es enfants dans le monde!!

le travaille es enfants dans le monde!!
L'UNICEF estime que dans le monde, 158 millions d'enfants de moins de 15 ans sont soumis au travail. La grande majorité ont peu ou pas d'espoir d'accéder à une éducation qui pourrait briser le cercle de la pauvreté et de l'analphabétisme.

Plus de 100 millions d'enfants, soit près de 70% de ceux qui travaillent, le font dans le secteur de l'agriculture dans des zones rurales, où l'accès à l'école, à des fournitures scolaires et des enseignants formés sont très limités. Même dans les zones urbaines, les enfants pauvres et marginalisés n'ont pas accès à un environnement scolaire à cause des coûts, des castes et de la culture.

Les filles et les garçons ne sont pas égaux face à l'éducation. En effet, en Amérique latine, 90% de tous les enfants domestiques sont des filles. En Afrique subsaharienne, où 1 enfant sur 3 travaille, seulement 59% des filles vont à l'école primaire.

Cependant, les données récentes sont encourageantes. L'éducation est la meilleure arme dans la lutte contre le travail des enfants et le nombre d'enfants qui ne vont pas à l'école est passé de 115 millions en 2002 à 93 millions en 2005-2006.

Ce succès est du en partie aux nouvelles initiatives pour faire baisser le coût de la scolarité et la rendre accessible à plus d'enfants. Comme par exemple, l'Initiative pour abolir les frais de scolarité (SFAI) lancée par l'UNICEF et la Banque Mondiale en 2005 qui soutient les pays souhaitant appliquer ce genre de politique.

Dans 11 pays d'Afrique de l'Ouest, la fréquentation et l'assiduité scolaire ont augmenté de 5% grâce à la distribution de matériel scolaire de base dans les écoles. Ce qui permet aux familles de ne plus dépenser pour l'achat des fournitures scolaires des enfants et incite les parents les plus pauvres à envoyer leurs enfants à l'école.

En Afghanistan, le développement d'une initiative communautaire a permis la construction de 3 000 écoles scolarisant 140 000 enfants dans des villages isolés.

Mais avec encore plus de 150 millions d'enfants qui travaillent au lieu d'aller à l'école, les gouvernements et la communauté internationale peuvent faire plus pour les aider à retourner en classe. Par exemple :

accorder la gratuité de la scolarisation pour les enfants jusqu'à l'âge minimum où ils peuvent travailler ;
proposer des programmes d'éducation flexibles pour les enfants qui travaillent et les groupes marginalisés de manière à leur permettre d'apprendre et de travailler ;
proposer une éducation de qualité dispensée par des enseignants correctement formés.

# Posté le dimanche 26 octobre 2008 17:42